Company logo
Avance NEO Beginners GuideRechercheIndexGlossaireTable des matièresMaison
 
 
Aimant, système de compensation, HPPR et sonde
L’ génère le champ magnétique requis par l’expérience RMN. Pour conserver un système supraconducteur, le noyau de l’aimant est refroidi à des températures très basses. Pour ce faire, on utilise de l’azote liquide et de l’hélium liquide (pour de plus amples informations, voir la sectionAimant et Dewars).
Le système de compensation, installé à l’extrémité inférieure de l’aimant, est constitué d’un ensemble de bobines conductrices (également appelées bobines de correction ou « shims ») utilisé pour minimiser l’inhomogénéité du champ. Les courants qui circulent dans ces bobines de compensation à température ambiante (nommées ainsi par comparaison aux « cryoshims », qui sont un ensemble de bobines refroidies par immersion dans un bain d’hélium liquide) sont générés par la BSMS. Il est possible de les ajuster depuis la fenêtre de contrôle du BSMS afin d’optimiser le signal de RMN, ce qui produit un effet essentiel sur la résolution et la sensibilité. L’action d’ajustement de ces courants dans les shims à température ambiante est appelée compensation du champ magnétique de l’aimant.
Photo de l’aimant, du système de compensation, de la sonde et du HPPR
1
Station de travail
5
Sonde
2
Console
6
Système de compensation
3
Aimant
7
Sonde et système de compensation
4
HPPR/2 Module de couverture 2 avec connexions à la sonde
 
 
 
Bien que le signal émis vers l’échantillon transite par le HPPR/2 (High Performance Preamplifier), le rôle principal de ce dernier est d’amplifier les signaux relativement faibles induits par l’échantillon. Il est installé à la base de l’aimant, ce qui permet d’amplifier le signal de RMN à la sortie de la sonde, minimisant ainsi toute perte le long du câble. Une fois le signal amplifié par le HPPR/2, les éventuelles pertes intervenant dans le câblage sont moins importantes. Le HPPR/2, qui transmet et reçoit également les signaux de verrouillage du deutérium (ou du fluor), est utilisé dans la routine de syntonisation. Il est possible de configurer jusqu’à 8 modules individuels (HPPR/2) (sans compter le module de couverture qui est toujours présent). La configuration la plus courante comprend trois modules individuels : Proton, X-BB et 2H et un module de couverture.
La sonde est insérée dans le système de compensation, par la base de l’aimant. Elle est composée pour l’essentiel de bobines ayant pour fonction de transmettre les impulsions d’excitation à un échantillon et de capter le signal induit. La sonde transmet et reçoit également le signal de verrouillage.